Sans Blog ! 2005 s1

 

Le "blog" est à la mode. Il n'y en a pas vraiment sur algoric.com - faute de temps pour le faire vivre. Mais je reçois un peu de courrier, auquel je réponds toujours - parfois de façon semi-circularisée si les thèmes sont récurrents. D'où ce non-blog : considérons que c'est plutôt une blague ("petit sac"), dans laquelle je dépose au fil du temps quelques "notes en vrac" susceptibles d'intéresser tel ou tel - et certains thèmes ayant appelé une correspondance plus nourrie sont développés en Blog à part... . . JPQ

sur cette page...
Marketing traditionnel & innovations de rupture-> Le marketing traditionnel peut-il déboucher sur des innovations de rupture ?...
Services à la personne & nouvelle croissance-> Services à la personne et secteurs porteurs d'une nouvelle croissance...
Blog à part...
Espéranto -> Langage "en principe commun", l'espéranto n'est pas "simplifié"...
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Le marketing traditionnel peut-il déboucher sur des innovations de rupture ? (mars 2005)

-> Apprivoiser les technologies combinatoires...Une attitude ambivalente par rapport au futur...
Lu dans "Fabriquer le futur" (à lire impérativement !) : Comme le souligne le prospectiviste Jean-Pierre Quentin-> Présentation de Jean-Pierre Quentin, Newsletter d'E-Mergences juin 04..., les champs d'innovation issus des changements technologiques de ces dernières décennies sont immenses : "Les nouveaux matériaux résultent de multiples formes d'associations de matériaux ; les biotechnologies sont par nature ouvrées de façon systémique ; de même, tout élément des NTI est voué à être relié à d'autres, chaque connexion ayant pour effet de démultiplier encore ses possibilités. Ces technologies sont donc intrinsèquement combinatoires. Elles le sont aussi extrinsèquement : altruistes, elles permettent d'envisager sans limites tous développements et applications, en processus cumulatifs. On recenserait sans fin les croisements en cours ou prévus."-> Apprivoiser les technologies combinatoires...
Ces changements technologiques tendent à modifier les relations de l'homme aux objets et aux machines qui l'entourent. Relations ambivalentes car la technologie à la fois fascine et effraie. Elle attire par les possibilités de capacités " augmentées " qu'elle peut offrir (...)

Le marketing traditionnel peut difficilement déboucher sur des innovations de rupture...
Eric Seulliet prolonge le propos par ailleurs : Dans un monde où la complexité règne, il est quasiment impossible de prévoir ce qui fera les vraies innovations de demain. Ce sont en effet des "novations", ces innovations radicales - dites aussi de rupture - qui peuvent changer véritablement les choses et faire la différence en apportant du réellement nouveau. Et pour cela, le marketing classique ne peut pas grand chose. Inutile en effet de demander aux consommateurs ce qu'ils veulent, ils n'en savent rien ou ne savent pas l'exprimer, ce qui revient au même. Il faut donc réinventer le marketing, notamment en explorant les imaginaires des consommateurs et en faisant appel aux sciences humaines.


En savoir plus - -> www.e-mergences.net/Livre.html
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Services à la personne et secteurs porteurs d'une nouvelle croissance... (mars 2005)

Services à la personne... Borloo a dit 500.000 emplois ? L'avenir montrera que le ministre était peut-être trop prudent...

Quant aux perspectives ouvertes par les services à la personne (éducation, santé, loisirs, culture, etc.) et, plus profondément, leur caractère porteur d'une nouvelle croissance, je confirme que je me suis récemment converti à cette façon de voir - cf. le prière d'insérer de Mutation 2000, écrit en... 1982. De même pour la société en réseau, les combinatoires techno-socio-écolo-culturo... et autres élucubrations qui me conviennent bien ! Donc sur le fond, nous sommes bien "en phase".

En phase aussi sur l'opportunité. Là encore pour faire simple : si les "30 Glorieuses" de Jean Fourastié (1945-75) correspondent à un "Kondratiev ascendant", ma thèse de l'époque était qu'on pouvait éviter le "Kondratiev descendant" en adoptant une stratégie de rupture - précisément assise sur notre nouvelle croissance ci-dessus mentionnée [cf. p. ex. Mouvements économiques de long terme et politique de l'innovation]. Mauvaise pioche : la société a choisi le repli frileux, d'où les "30 Piteuses" (1975-2005) [cf. il serait temps d'oser...]. 2005, justement nous y sommes... Arrivera-t-on à déclencher le nouveau "Kondratiev ascendant", ou les forces du déclin parviendront-elles à s'y opposer ? Dit comme ça en 3 lignes, ça ne fait pas sérieux... mais en 3 heures, on peut crédibiliser le propos !

En phase également sur la faisabilité et les ordres de grandeur : pourquoi se limiter aux 500.000 emplois de Borloo, repris de Camdessus, eux-mêmes repris de etc. ? J'ai d'ailleurs un peu planché sur la question, notamment dans le cadre du PIC Equal-Gepetto (accueil d'enfants en horaires atypiques). Outre les approches globalement pertinentes qui sous-tendent la démarche Borloo, il y a un certain nombre d'aspects importants, probablement trop négligés à ce stade, tournant autour de la solvabilisation de prestations dont on considère un peu vite que les gens ne sont pas prêts à les payer : l'objection ne tient plus si l'on agit à différents niveaux. Comme celui des modalités, bien sûr (p. ex. professionnalisation de ces prestations) ou, plus profondément, celui des paradigmes - p. ex. pour sortir de la relation de vassalité et autres vestiges conceptuels d'un passé techniquement révolu mais mentalement présent [cf. p. ex. formes élémentaires de relations entre individus et groupes]... JPQ





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