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-> Connaître, comprendre, pratiquer l'Europe...

Fiche 1 - Finalités : formation et éducation pour tous publics


"Pour comprendre l'Europe, il faut être génial ou français". Selon Madeleine Allbright, ces conditions sont nécessaires ; dans les faits, même cumulées, elles sont rarement suffisantes !


Quels objectifs, pour quels publics ?

Sans revenir ici sur les importants enjeux qui justifient un programme de cette envergure, rappelons simplement les principales caractéristiques qu'on en attend :

  •   évolutif dans sa structure : rapidement disponible, progressivement élargi et étoffé ;
  •   adaptable dans ses contenus : intégrer facilement les mises à jour qu'impose la matière ;
  •   cohérent, dans l'espace et le temps : anticiper ces développements dès la construction ;
  •   modulable par les intéressés : combiner bases imposées et développements choisis ;
  •   lisible : quelques axes autoroutiers clairs pour accéder à un vaste réseau secondaire ;
  •   structurant : donner une ossature solide au zapping qu'impose l'actualité ;
  •   crédible et "objectif" : ne pas prendre part aux débats d'actualité, mais les éclairer ;
  •   sérieux dans ses contenus : pertinence de l'information, qualité des analyses ;
  •   pédagogique au sens de la FOAD : créativité techno-pédagogique...
  •   attrayant et ludique dans sa forme, sans tomber dans le travers "gadget".
L'éventail des publics visés est très ouvert. Les principales catégories sont au départ :
  •  dirigeants et collaborateurs d'entreprises, notamment PME ;
  •   élus et agents de Collectivités locales ou autres institutions ;
  •   étudiants, enseignants et équipes administratives des établissements d'enseignement ;
  •   et plus généralement tout public, y compris associations civiques ou autres.

Il n'est pas question d'élaborer autant de programmes ou variantes qu'il y a de publics cibles (p. ex. présentation des institutions pour PME / pour élus / pour élèves…), sans pour autant ignorer les spécificités. Par ailleurs, il n'y a pas que les entreprises qui s'intéressent au droit de la concurrence, les élus locaux à la politique régionale, les associations à l'action sociale ou les étudiants aux institutions... En d'autres termes, on ne peut se borner à croiser des catégories de publics cibles avec des approches thématiques. Il a donc été décidé de :

  • croiser des types de préoccupations - p. ex. : décoder, participer à un projet, trouver un financement, faire face à un contentieux, développer un partenariat, enseigner, etc.
  • avec des niveaux d'appréhension - du particulier au général : approche opérationnelle ; mises en perspective dans un contexte spécifique, ou en référence aux politiques de l'Union européenne, ou en regard de comparaisons régionales ou internationales ; etc.

Ces diverses considérations contribuent à justifier le choix d'un dispositif solidement structuré autour de quelques orientations fortes (cf. fiches 2 et 3).


Thématiques : connaître, comprendre et pratiquer

Ce projet global a pour vocation de s'ouvrir progressivement à toutes les questions européennes, dans une dynamique en trois fonctions solidaires :

  • faire connaître les faits, les processus, les paradigmes : connaître et savoir ;
  • favoriser leur appropriation et proposer des clefs de décodage : comprendre et mettre en perspective ;
  • faciliter la mise en œuvre opérationnelle : anticiper et pratiquer.

Il s'agit certes de connaître - connaître le fonctionnement des institutions, ou les règles de la politique agricole, ou les conditions d'octroi d'un concours financier… - mais aussi d'en comprendre les ressorts, parfois complexes, et plus fondamentalement encore la logique, souvent bien différente de ce qu'on connaît - la séparation des pouvoirs ne fonctionne pas en droite ligne de ce que nous a enseigné Montesquieu… notre système politico-juridique latin et son homologue anglo-saxon produisent parfois de "curieux" métissages… etc. Connaissance et compréhension d'autant plus nécessaires qu'elles sont souvent des préalables pour agir, voire des conditions pour pratiquer ce système complexe mais incontournable.

Il faut noter qu'on n'est pas dans un enchaînement causal simple, où il faut "savoir pour comprendre", puis "comprendre pour agir". Car réciproquement, comme le suggèrent les flèches du schéma, la compréhension d'un mécanisme facilite l'apprentissage plus approfondi de ses composants ("comprendre pour apprendre" !) ; la préoccupation opérationnelle favorise ces démarches ("faire pour savoir" !)… D'où le choix d'une pédagogie dynamique - active, interactive, inductive, en prise avec le quotidien… - et plus généralement d'une ingénierie de formation très élaborée, qui constitue un ensemble ouvert d'unités de formation autonomes, exploitables dans des configurations adaptées à toute situation pédagogique (cf. fiche 2).




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