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Pas une crise, Sire, une révolution... .. septembre 2009 >>>

Prospective pour tous .. juillet 2009 >>>

RSE : une idée d'avance ? .. juin 2009 >>>

Européennes cornéliennes .. mai 2009 >>>

Europe ? Bof... .. avril 2009 >>>

Smart power... .. mars 2009 >>>

Mieux que l'influence .. février 2009 >>>

Bonheur .. voeux 2009 >>>

Refuser la fatalité de la crise .. décembre 2008 >>>

Désapprendre .. novembre 2008 >>>

La télé-commande fonctionne ! .. octobre 2008 >>>

Communiquer après... ou avant ? .. octobre 2008 >>>

Effets d'optique(s) .. octobre 2008 >>>

e-book : la communication contre l'innovation .. septembre 2008 >>>


Précédentes : 2000-01 2001-02 2002-03 2003-04 2004-05 2005-06 2006-07 2007-08
lettre quasi-mensuelle

C'est dangereux
comme tout remue-méninges
mais c'est gratuit...

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Septembre 2009
-> Crise = menace + opportunité... - www.algoric.eu

Pas une crise, Sire, une révolution...


Une émeute ? Non, Sire, une révolution ! Il est désormais de bon ton de citer cette réplique, en remplaçant émeute par crise. C'est révélateur du glissement des lectures dominantes de la situation : après y avoir vu une crise cyclique, redevable de remèdes permettant que tout rentre dans l'ordre tôt ou tard, on admet désormais que, plus profondément, il y a autre chose. A quand l'étape suivante, avec une nouvelle reformulation comme : Une révolution ? Non, citoyen, une mutation ! Il reste encore quelques préalables à accomplir... Lire l'article >> La crise... Et après ? Et vous ?


Représentations de la crise - www.algoric.eu
>> Crise "en soi" ou révélateur ? C'est comme l'adolescence...
>> La crise et le système : principaux scénarios
>> Les représentations des prescripteurs et décideurs
>> Une autre lecture : et si Gaston Berger avait raison ?
>> Conséquences opérationnelles

Quelle mutation ?
• L'avènement de la "société de l'intelligence"... >> www.algoric.eu/atom/mutatio.htm
• 25 ans de Mutation... >> www.algoric.eu/Pdik/Diffusion/2006-07.htm#703s
• Le tournant de la civilisation... >> www.algoric.com/y/futuribGG.htm

Qui suis-je, d'où viens-je, etc. ?

Ayant à peine assuré un service minimum sur LinkedIn ou autres FaceDeBouc, je suis de plus en plus souvent interpellé sur ma discrétion dans les réseaux numériques. Face à une curiosité insatiable, en attendant une éventuelle présence accrue sur les sites sociaux patentés, cédons aux amicales pressions avec ce lien >> www.algoric.eu/cata/jpq.htm

 
     
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Juillet 2009
Prospective et décision publique - CGARM 2009

Prospective pour tous


Hâtons-nous de rendre la prospective populaire ! Il y a quelques années, je paraphrasais en ces termes l'exhortation que Diderot dédiait à la philosophie (>> Vertus du diagnostic clinique). Plus nécessaire que jamais en ces temps de mutation, la prospective n'a de sens que si elle est diffusée, partagée, appropriée par tous les acteurs concernés, dans des démarches collectives et participatives : nous avons moins besoin d'un approfondissement de sa méthode que d'un élargissement de sa diffusion (>> Structurer le zapping).

En écho à cet appel, le Conseil général de l'armement vient d'éditer pour des non-spécialistes un document qui, en ces temps de trêve estivale, mérite de figurer en bonne place dans les lectures "pour la plage". C'est pourquoi il est joint à cet envoi (>> lire). Orienté vers la décision publique, il comporte des informations, des pistes de réflexion et des axes d'action qui s'appliquent aussi bien au management des entreprises ou associations. S'adressant à de grandes institutions, il développe certains aspects susceptibles de dérouter des responsables de petites structures... qui ne doivent pas en conclure que la prospective suppose des usines à gaz organisationnelles, mais au contraire que les choses sont plus simples si l'on est moins nombreux ! Car l'essentiel n'est pas la maîtrise technique d'une démarche experte, mais l'appropriation de modes de raisonnement, de réflexes, d'attitudes et, plus généralement, d'un état d'esprit, en décalage avec certaines de nos pratiques et habitudes (>> Quelle pédagogie, pourquoi, comment ?).

La difficulté n'est pas mince, particulièrement dans un pays comme la France, qui a du mal à se départir de traditions jacobines, cartésiennes ou mécanistes. Ces traditions sont parfois aux antipodes des approches systémiques, collaboratives ou créatives permettant de comprendre notre époque et de composer avec la complexité, le changement et l'ouverture qui la caractérisent. Une époque analysée ici comme un moment décisif qu'on n'hésite plus à qualifier de tournant de la civilisation - expression que beaucoup trouvaient excessive quand j'en avais fait le sous-titre d'un livre (>> Mutation 2000).

Ce décalage apparaît notamment dans la comparaison entre les caractéristiques de notre système éducatif et celles de la démarche prospective, face aux besoins d'une société complexe et mouvante (voir revue jointe, p. 30) :

 
 
Système éducatif Démarche prospective
Concurrence à l’intérieur du groupe
Primauté du travail individuel
Enjeux et jugements individuels
Coopération
Nécessité d’un travail collaboratif
Enjeux collectifs
Obtenir de bonnes notes
Plaire à l’autorité
Eviter l’autocensure
Agir pour le groupe
L’enseignant a toujours
la bonne réponse
L’autorité n’a pas toujours
la bonne réponse
Répéter ce qui a été enseigné Créativité
Aborder les problèmes comme des sujets bien définis dont on a reçu toutes les données et les méthodes de résolution,
et qui ont des solutions
=> les résultats sont justes ou faux
Analyser les sujets, (re)formuler les questions, trouver des données et des méthodes, travailler sans toutes les données et avec des méthodes différentes voire contradictoires - sans qu’il y ait forcément des solutions mais des possibilités et des incertitudes
Problèmes mécanistes
sans aspects humains
Les différences de points de vue sont essentielles pour imaginer des actions et pour les mettre en oeuvre
Les meilleurs élèves ont généralement raison et trouvent les bonnes solutions
=> culture et respect de l’expert
L’expert n’aura pas forcément la créativité utile, notamment vis-à-vis de l’imprévu et des ruptures
La qualité du travail est
évaluée très vite
La qualité du travail peut n’être
évaluable que sur le long terme
 
     
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Juin 2009
-> RSE : une idée d'avance... dans un paradigme de retard...

RSE : une idée d'avance ?


Une nouvelle mode éphémère ? La RSE, responsabilité sociale et environnementale, ou responsabilité sociétale de l'entreprise, est-elle un de ces concepts managériaux fumeux et fugaces que balaiera la prochaine trouvaille ? Clairement, la réponse est non. Empruntons le slogan de l'Association pour le progrès du management : c'est bien "une idée d'avance". Au même titre qu'ont pu l'être, en leur temps, la démarche qualité, l'intelligence économique ou le knowledge management - et bien sûr, plus largement, le management stratégique ou, aujourd'hui, la communication stratégique. Mais, comme pour eux, une question plus fondamentale se pose : en période de mutation, que vaut une bonne idée, bien adaptée à la nouvelle époque... tant qu'on la met en œuvre en restant dans la logique de l'ancienne époque ?

Tous les managers sont ou seront concernés. Alors, une question vient immédiatement les tarauder : vont-ils encore devoir apprendre et s'approprier de nouvelles techniques managériales compliquées ? Lire l'article >> RSE : une idée d'avance... dans un paradigme de retard


Récréation

>> Sous l'écorce...Quelques passages de cet article ont une relative densité - mais sont de la plus haute importance ! Pour une meilleure digestion, on pourra en agrémenter la consommation d'un trou normand >> Sous l'écorce du changement

Pour ceux qui voudraient un autre trou normand >> Zoom arrière

Ne négligeons pas les vertus de l'expression non textuelle ! Un peu plus ? >> Encore des images


Vieux papiers

Ma contribution au développement durable prend diverses formes. En tant que sylviculteur, j'ai planté plus de 10.000 arbres. En tant qu'auteur, je voudrais favoriser le recyclage de vieux papiers. C'est pourquoi, dès leur rédaction, j'essaie de leur donner une dimension durable, permettant ensuite leur exploitation ou leur recyclage pendant des années (siècles ?)...

L'article joint ne fait pas exception, à propos d'un des aspects évoqués ce mois-ci - la difficile mutation vers la société de l'intelligence, à partir d'une réflexion actualisée sur la valeur... A noter :
- l'encadré annoncé en première page n'était publié que dans la version électronique de l'article >> De la calèche au GPS...
- une des sentences créaticides (dernière page), pas nécessairement la moindre, a échappé à la version papier : "C'est bien une idée de femme !" Peut-être gommée par un réd'chef macho ?...

Rappelons à cette occasion que toutes mes chroniques publiées ces dernières années dans Technologies internationales (entre autres) sont rassemblées en bouquets PDF disponibles en ligne >> e-bouquets

 
     
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Mai 2009
-> L'Heuropéen...

Européennes cornéliennes


A en croire les sondages, il se trouve quand même un électeur sur trois pour envisager de voter dimanche prochain (élections européennes). Les deux autres ne manquent pas de bonnes raisons pour refuser de participer à un jeu biaisé par une approche essentiellement nationale, un jeu dénaturé par un mode de scrutin insensé, un jeu détourné de son sens par des politiciens obsédés par les gesticulations de leur marigot, un jeu que s'approprient des partis politiques archaïques aux programmes anachroniques ou inexistants, un jeu... arrêtons là, car tous les commentateurs se chargent désormais de poursuivre cette énumération - même si c'est dans des termes souvent plus conformes à la langue de bois, avec des analyses plus politiquement correctes.

Tant mieux pour celui qui trouve son bonheur dans cette offre électorale et peut ainsi remplir ses devoirs de citoyen. Ceux qui nous préoccupent sont les deux autres. Pour eux, cette élection est cornélienne. Les raisons de ne pas cautionner ce jeu perverti sont en effet convaincantes. Mais les raisons de rejeter le principe même de l'abstention le sont encore plus : le droit de vote est un privilège ; les trop rares privilégiés que nous sommes (dans l'espace comme dans le temps) ne sauraient jeter aux orties cet avantage que peut nous envier la grande majorité de l'humanité. Les femmes et jeunes filles françaises réalisent-elles qu'il ne leur est acquis que depuis un demi-siècle ? La politique doit-elle rester l'affaire de quelques uns, qu'ils soient barbus ou politiciens de métier ? Le droit de vote, qui ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, a pour corollaire le devoir de voter, pour conforter ce droit.

S'il est inconcevable de ne pas voter, pour ne pas compromettre la démocratie, mais s'il est difficilement envisageable de cautionner une offre électorale si décalée de ce qu'on souhaite, voire contraire à ce à quoi l'on croit, que faire ? Il reste une solution : le vote blanc. Il permet de montrer son attachement au système et sa répulsion pour ce qui en est fait.

C'est une solution particulièrement adaptée à cet enjeu européen, si l'on admet que l'Europe mérite mieux que la misère du débat politique national, mais qu'elle mérite aussi mieux que notre abstention...

Certes, on objectera que les votes blancs sont désormais comptabilisés comme nuls - autre perfidie d'un microcosme soucieux de préserver son pré carré en muselant le vote blanc. Mais ce qui importe est-il la comptabilité officielle ou la réalité de l'information ? Un taux significatif de votes "blanc ou nuls" ne serait-il pas une interpellation salutaire ?

Qu'on ne se méprenne pas. Pour ma part, depuis que je suis citoyen, j'ai toujours voté. Ce texte n'est pas un plaidoyer en faveur du vote blanc contre le choix d'un candidat ou d'un programme. C'est une incitation à réfléchir sérieusement avant d'opter pour l'abstention, dont on ne mesure pas toujours la portée.

Les blancs sont-ils nuls ?
Le jeu qui se joue est parfois bien différent de ce qu'on perçoit, avec ce que cela implique sur l'efficacité de notre façon de jouer >>> 8 ambiguïtés majeures
Ce qu'on voit ne permet pas de comprendre ce qui se passe
Et plus généralement >>> L'Heuropéen
 
     
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Avril 2009
-> Europe ? Bof...

Europe ? Bof...


Ceux qui aiment être menés par le bout du nez n'ont aucune raison de lire cet article, surtout s'ils sont indifférents à leur avenir, dont d'autres peuvent aisément décider à leur insu. Sinon, c'est à lire sans tarder. A l'usage exclusif des citoyens et de la société civile, des électeurs et des entreprises, des associations, des organisations professionnelles...
Lire l'article >> Europe, je t'aime... moi non plus

Les citoyens veulent sincèrement l'Europe et ils n'en veulent surtout pas. Ils adhèrent à l'idéal européen, ils ont envie qu'il se concrétise en un projet. Pourtant, ils boudent l'élection de son parlement, ils détestent l'Europe qu'on leur propose, qui ressemble trop à celle qu'on leur impose depuis des années, symbole de limitations, d'interdictions, de règlements tatillons, de normes dévitalisées, de quotas sans signification, de subventions dénuées de vision... Ils sont dégoûtés de l'Europe de Bruxelles autant qu'ils sont attachés à leur rêve européen. Un grand écart qui, au-delà des commentaires convenus sur ceux qui ne savent pas ce qu'ils veulent, devrait susciter quelques interrogations. Notamment : peut-on, veut-on, doit-on combler ce fossé ? Pourquoi ? Comment ? En quoi, au-delà des citoyens, tout cela concerne-t-il la société civile, les entreprises, les associations ? Et d'abord, d'où vient cette fracture, quel est le problème ?
>> Lire la suite

• L'Europe, son projet, son avenir... Le rapport de la CIA sur le monde en 2025 dit tout haut ce que, ici, tout le monde sait mais que personne ne dit. >> Selon la CIA, Europe has been...

• Ambiguïtés... La communication est supposée rapprocher, mais sur l'Europe, elle éloigne. Encore plus de faux-semblants que la politique nationale... >> La communication qui éloigne

• La Commission européenne connaît depuis très longtemps ce problème, même si elle se garde de l'analyser comme tel, donc de le traiter comme il convient... >> La communication autistique

Pour sortir de cette communication oxymorique... >> Lire l'article

 
     
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Mars 2009
-> Smart power : le défi de l'élégance...

Smart power...


Nous savons être intelligents pour inventer des produits sophistiqués ou concevoir des systèmes technologiques très pointus. Pourquoi ne le serions-nous pas quand il s'agit d'organiser les institutions et d'animer les relations entre individus et groupes ? Lire l'article >>> Smart power : le défi de l'élégance

 
     
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Février 2009
-> Au-delà des mots...

Mieux que l'influence...


Relations sociales, négociation commerciale, marketing viral, stratégie électorale, entre autres : les occasions de vous manipuler ne manquent pas... Dans des manœuvres d'autant plus efficaces que vous aidez spontanément les manipulateurs (>> confusions) et qu'eux-mêmes accentuent le mouvement, notamment en exploitant le décalage entre votre registre (ce qui se dit) et le leur (ce qui se joue). Est-ce à dire que la loi de Gresham, selon laquelle la mauvaise monnaie chasse la bonne, doit s'appliquer en communication et que, par souci d'efficacité, vous devez devenir plus cynique que les cyniques, abandonner le premier degré candide au profit d'un second degré sordide ? Pas fatalement, car il existe un troisième degré où la bonne monnaie peut l'emporter sur la mauvaise ! Lire l'article >>> Au-delà des mots



Notons quand même que la communication d'influence n'est pas toujours "toxique", par exemple quand elle sert à lutter contre des addictions (>> soumission consentie). Mais il est certain qu'elle est au cœur de la société de l'information/désinformation (>> communication iconoclaste). Elle s'épanouit notamment dans les systèmes de certains politiciens. L'image ci-dessous illustre un aspect du volet "médias" du système Sarkozy, fondé sur cette analyse de l'intéressé : "Il y a vingt ans, on agissait puis on communiquait. Moi, je fais l'inverse. Le premier étage de l'action, c'est la communication" (>> Communiquer après... ou avant ?). Bien sûr, un tel système comporte d'autres volets : réseaux de pouvoir, prescripteurs d'opinion, généreux donateurs désintéressés, etc.

Source : Ph. Cohen, R. Malka, Riss, La face karchée de Sarkozy, Vents d'Ouest Fayard 2008

Qu'elle serve des jeux de pouvoir, des manœuvres idéologiques, des intérêts marchands ou d'autres objectifs, la manipulation a de graves conséquences politiques, économiques ou sociales, et affecte fortement notre indépendance d'action, notre autonomie de pensée ou nos libertés fondamentales. D'où l'importance de décoder les différents registres de communication, pour en tirer des conséquences pratiques. A commencer par la combinaison des registres : au-delà de la transmission (1er degré) ou de la manipulation (2e degré), l'une et l'autre réductrices, on peut réhabiliter la communication par le recours aux démarches plus élaborées qui font sa noblesse en fondant l'efficacité sur les synergies plutôt que sur l'instrumentalisation... >>> Lire l'article


Focus... Où va l'industrie automobile ?

Le 3e degré a bien d'autres applications utiles (>> contrôler les niveaux). En particulier, il permet d'éviter les "surprises" auxquelles conduit l'ornière de la pensée unique. L'actualité en donne un exemple flagrant avec la chute brutale du marché automobile. Ceux qui sont surpris par son caractère "inattendu" pourront relire avec profit quelques précédentes livraisons de cette chronique, par exemple un article de 2005 évoquant l'évidence de cette évolution à partir d'un regard actualisé sur la pyramide de Maslow >>> Des besoins saturables aux aspirations contradictoires


Zoom arrière... De la crise au tournant de civilisation ?

Elargissons le propos : bien au-delà de Maslow, de l'automobile et de 2005, cette actualisation de notre regard sur le changement est depuis longtemps une obsession, qui m'a notamment conduit à publier en 1982 Mutation 2000, le tournant de la civilisation >>> voir le résumé du livre. Aujourd'hui enfin, on commence à admettre qu'avec un peu de lucidité, on aurait pu faire l'économie de crises douloureuses et de plans de "sauvetage" coûteux. Tant pis... Admettons que les certitudes de "ceux qui savent" et l'assurance de "ceux qui décident" étaient trop solides pour empêcher les autres d'être "ceux qui suivent". Les uns et les autres en tireront des enseignements, à commencer par l'abandon de cette pensée unique si désastreuse. Mais apparemment, ils en sont encore loin...

Un exemple ? Même l'excellent Courrier international construit son prochain numéro (954) sur l'idée que "chaque grande crise produit de grands tournants de civilisation" ! Rappelons que ce n'est pas "la crise" qui produit les tournants, mais le refus de ceux-ci qui produit des crises !! Et proposons une nouvelle fois de prendre les choses dans le bon sens : si l'on tenait enfin compte des tournants de civilisation, on en saisirait les opportunités au lieu de subir les crises qu'entraînent l'autisme et l'attentisme. Si l'on continue à attendre les crises, voire à les provoquer, en croyant qu'elles indiquent la voie à suivre, on continuera à enchaîner des "petits lacets" erratiques dont l'accumulation n'a rien à voir avec les grands tournants...

 
     
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Bonheur, santé et autres voeux...

Quel bonheur ? A vous de choisir !
Suggestions de Léon Tolstoï, Ingrid Bergman, Edgar Poe, etc. :



>>> Lire la carte de voeux
en version classique
html/PDF
>>> Lire la carte interactive
(ou cliquer sur la miniature)
>>> Lire les autres documents interactifs
 
     
Voir... voeux 2008
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Décembre 2008
-> Refuser la fatalité de la crise...

Refuser la fatalité de la crise


Les banques et les constructeurs automobiles ont raison : le lobbying est nécessaire pour créer les emplois de demain. Par contre, il ne s'agit ni de faire du lobbying traditionnel, ni d'obtenir de l'argent de l'Etat, ni de préserver des rentes de situation, ni de sauver provisoirement des emplois sans avenir, mais de faire un lobbying intelligent, dans une approche rénovée du management et de la gouvernance, non pour obtenir des transferts de ressources mais pour réellement créer de la valeur... Lire l'article >>> Lobbying anti-crise

C'est Noël : en cadeau, 3 éditos au choix ! Trois arguments (au moins) en faveur du lobbying pour combattre la crise.

1. Crise et sursaut : Voulons-nous la fin des Piteuses ?

Quand vont-ils nous sortir de la crise ? A cette question, la réponse est clairement : jamais, au contraire... >>> édito 1

2. Glocalisation et coopétition : Voulons-nous que l'Etat joue son rôle ?

Arrêtons de nous tirer des balles dans les pieds ! Si, dans bien des situations, le lobbying traditionnel reste de mise, là il va à l'encontre des intérêts... >>> édito 2

3. Management et gouvernance : Voulons-nous des entreprises efficaces ?

Les emplois de demain ne seront pas créés par les grandes industries d'hier... Regardons le cas des PME et de leurs organisations ou celui des entreprises de réseaux... >>> édito 3

Pourquoi le lobbying ? Parce que cette crise et surtout la prochaine résultent de décisions mal construites, de processus détournés de leur objet, de pratiques archaïques et d'analyses décalées. Justement, le lobbying agit sur des décisions ou des processus complexes et fait évoluer des façons de faire ou de voir : on ne saurait trouver meilleur antidote... Lire l'article >>> Lobbying anti-crise

 
     
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Novembre 2008
-> Apprendre à désapprendre...

Mutation, critique, synthèse... Vue d'ensemble : Désapprendre


Rien ne s'était passé depuis le néolithique et voilà qu'à nouveau, il va se passer quelque chose, disait Gaston Berger vers 1950 afin de nous alerter sur la mutation globale qui s'amorçait. Il prônait une attitude volontariste pour en saisir les opportunités : nous avons des moyens de connaissance et d'action sans précédent, dans un environnement en totale recomposition... soyons imaginatifs et ambitieux !

L'appel n'a pas été entendu. Un peu par refus de la mutation, beaucoup par désarroi devant son caractère global : il faut relier ses aspects techniques, économiques, sociaux, culturels, politiques, institutionnels... mais l'ère industrielle nous a appris au contraire à tout cloisonner dans des approches spécialisées. On a besoin d'assembleurs, on ne sait fabriquer que des experts. Il faut désapprendre avant d'apprendre, disait Erasme, ajoutant que la première tâche est la plus difficile des deux, notamment par le recul critique qu'elle suppose et permet.

Pourquoi est-ce important ? Peut-être simplement parce qu'une société sans pensée critique n'est rien d'autre qu'un bouillon de légumes.

Comment faire ? Il n'y a pas de règles générales, mais plutôt des approches personnalisées. Il n'y a pas un manuel à suivre étape par étape, mais plutôt un état d'esprit et quelques réflexes à cultiver. C'est donc un entraînement qui relève davantage de la formation et du conseil (avec Algoric, bien sûr) que de la lecture. Ne renonçons pas pour autant aux articles ! Moyennant toutes ces réserves, voici pour la mise en jambes quelques thèmes de désapprentissage, rassemblés autour de 2 grandes entrées : lobbying et innovation. Autrement dit : communication stratégique et prospective... Lire l'article >>> Apprendre à désapprendre

 
     
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Octobre 2008

Télé-commandez !
La télé-commande fonctionne !



Merci aux fidèles lectrices attentives et alertes qui m'ont signalé des dysfonctionnements faisant obstacle à la commande de plusieurs e-bouquets. En effet, la procédure est très sécurisée, on ne s'en plaindra pas, mais c'était peut-être excessif d'aller jusqu'à empêcher les clients de passer ! Il semble que cela durait depuis quelque temps ; si vous constatez un problème, n'hésitez pas à nous en faire part. Le site comptait ce matin 68.149 liens hypertexte... Statistiquement, une panne ici ou là n'est pas exclue.

C'est réparé, venez nombreux ! Cette intervention technique a été l'occasion d'une petite mise en ordre. L'accès aux pages "écran" (html) est inchangé. Pour les livres et recueils (PDF), toutes les commandes sont désormais regroupées sur la page "télé-commander" (1 recueil = 6 € ; tarif dégressif) >>> télé-commander

Une vue d'ensemble sur les recueils permet un survol panoramique et propose des fils à tirer pour une vision détaillée >>> e-bouquets

Des fiches de présentation (introduction, abrégé, sommaire détaillé) sont mises en place progressivement. Les premières sont actuellement en ligne :

 
 
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1 - L'entreprise écocentrée
Dans un environnement complexe et changeant, l'interdépendance s'accroît entre individus, entreprises et autres institutions. Leurs jeux et enjeux s'entrecroisent à... >>> un peu plus...
2 - Fertilisation croisée
"Qui se ressemble s'assemble", dit-on. Pourtant, selon les lois de l'évolution, le progrès vient plutôt du métissage que du clonage - mais sans tout mélanger, sous... >>> un peu plus...
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3 - Jeux collectifs
Standardisation, uniformisation, massification... L'ère industrielle a réduit les relations collectives à des rapports simplifiés entre blocs ou catégories. Puis la société de l'information... >>> un peu plus...
 
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Octobre 2008
-> Graisser la chaîne ou booster le système ?...

Communiquer après... ou avant ?


Que seraient nos messages, décisions et innovations sans communication ? La question est a priori saugrenue, la réponse évidente : bien peu de chose ! Mais la question est importante et les enjeux sont lourds, car nos messages, décisions et innovations sont l'essence du management et de la gouvernance des institutions -ou, de même, l'essence des conduites de vie des personnes- ce qui leur donne un sens et une utilité. Alors reprenons-la autrement : que seraient-ils si l'on se trompait de communication ? Pour en mesurer la portée, un zoom arrière s'impose.

A la base, la communication d'information sert de lubrifiant pour faire passer des messages, décisions et innovations tenus pour préalablement "ficelés" : on veut que l'interlocuteur les connaisse (information), les comprenne (explication), les applique (instruction), y adhère (conviction)... Autrement dit, pour éclairer, persuader ou soumettre un interlocuteur, on va transmettre des données ou des connaissances, des renseignements ou des ordres...

Plus élaborée, la communication d'influence, se pose en carburant pour faire changer nos messages, décisions et innovations. Alors que la réclame se bornait à informer sur les produits, la publicité veut agir sur les motivations des clients, les conditionner et influencer leurs choix ; alors que les relations publiques visaient à informer ou convaincre des "décideurs" ou supposés tels, le lobbying veut influencer des processus qui produisent des décisions ; etc. Autrement dit, pour créer, infléchir ou contrer des messages, décisions ou innovations tenus pour malléables, on va tenter de modifier des comportements d'acteurs -individuels et collectifs- par une action sur certains processus -psychiques et politiques- qui orientent leurs relations.

Encore plus élaborée, la communication stratégique est par surcroît un comburant pour faire fonctionner ces processus et quelques autres, notamment des processus organisationnels ou institutionnels. Fonctionnement d'autant plus important et délicat que la frontière s'estompe entre processus décisionnels et coopératifs : ceux-ci contribuent à ceux-là, ceux-là évoluent pour mieux alimenter ceux-ci... S'y ajoutent les éventuelles interférences de processus techniques, par exemple dans des démarches coopératives de type Web 2.0. En résumé, la communication devient alors le passage obligé pour élaborer des messages, décisions et innovations qui soient fiables et pérennes parce que reconnus pertinents et légitimes par les intéressés. Autrement dit, des messages, décisions et innovations appropriables et appropriés... >>> Lire l'article

Complémentaires mais distinctes, ces trois approches de la communication seront combinées - et surtout pas mélangées, pour respecter leurs spécificités. Car si on les ignore ou si on les confond, ce qui est fréquent, si "on se trompe de communication", on ne voit pas que plus on veut persuader, plus on va dissuader - alors on en rajoute et on s'enlise davantage. Chacun pensera bien sûr au déficit de confiance et de crédibilité dont souffre la classe politique, qui arrive notamment à ce qu'un électorat très majoritairement pro-européen vote "contre l'Europe" - et, bien avant les Irlandais aujourd'hui montrés du doigt, ce sont les politiques français qui avaient ouvert le bal ! Il en va de même au quotidien, tant dans les relations parents-enfants que pour la mise en oeuvre de l'innovation en entreprise ou les résistances au changement dans l'organisation sociale. Exemple de traduction opérationnelle : le lobbying sera très différent selon qu'il reste sur le terrain de la communication d'influence ou s'engage sur celui de la communication sttatégique, selon qu'il joue dans le système ou agit sur le système... >>> Lire l'article

Une micro-illustration des différences de "logiques", d'état d'esprit ou d'inspiration entre approche stratégique pour réformer et approche d'influence pour divertir et leurrer : même s'il était sincère en la disant souhaitable, celui qui déclarerait possible une baisse de TVA sur la restauration ne devrait pas être crédible, au vu des marges de manœuvre que laisse le système [Note : actualisation 2009...]. Pourtant... Lire l'article >>> Graisser la chaîne ou booster le système ?

 
 
-> Communication stratégique et prospective : graisser la chaîne ou booster le système ?
 
  >>> voir les synthèses graphiques  
     
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Octobre 2008
-> Mutation et effets d'optique(s)...

Effets d'optique(s)


Avez-vous déjà fait le test des dauphins ? Il illustre à la fois l'importance des représentations mentales et leur sélectivité. Regardez l'image, que voyez-vous ? Sans hésiter, un petit enfant voit des dauphins, un adulte voit un couple enlacé. Le test détermine le degré d'enracinement des images mentales préalables... >>> Lire la suite


Cette image résume un de nos handicaps profonds face à la mutation de la société : parfois, nous nous polarisons sur une représentation, alors que d'autres seraient plus pertinentes ; souvent, même quand notre discours se réfère à des représentations "de demain", nos pratiques continuent à s'inscrire dans celles "d'hier". Exemples en forme de glossaire :

~~> Incertitude : les certitudes d'hier sont ébranlées, on cherche celles de demain. Sans voir que le nouveau paradigme - fin des habitudes, fin des certitudes... - suppose un changement de cap : renoncer aux certitudes illusoires et savoir composer avec l'incertitude...

~~>

Intelligence collective : on sait qu'une condition de l'efficacité durable est de travailler ensemble, mais on cultive l'enseignement ou la gratification de la performance individuelle à courte vue...

~~>

Prospective : son père, Gaston Berger, l'a inventée pour dépasser les démarches spécialisées des technocrates - puis ceux-ci l'ont récupérée et dévitalisée... pour ensuite s'inquiéter de son inefficacité...
 
  Lire l'article >>> Mutation et effets d'optique(s)  
 
 
  algoric sur calaméo... Voir sur calaméo.com les abstracts de plusieurs documents en présentation dynamique (flash "amélioré"), notamment : Communication iconoclaste - L'entreprise écocentrée - Fertilisation croisée - Jeux collectifs  
 
Pour feuilleter l'abstract sur Calaméo
>>> cliquer ici ou sur la miniature
 
  Par ailleurs, ce site offre aussi l'occasion d'échanger :
écrire à l'auteur >>> envoyer un message
ouvrir une discussion sur un groupe que j'administre >>> communication stratégique

Tous à vos claviers !
 
     
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Septembre 2008
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e-book : la communication contre l'innovation


Après l'ère de l'automobile, celle de l'e-book arrive. Pas simplement ce qu'on en connaît aujourd'hui - un objet électronique de 200 grammes, plus confortable qu'un écran rétroéclairé, autonome pendant des jours ou des semaines, contenant des dizaines de livres ou autres documents... Ce n'est déjà pas mal, mais c'est à l'e-book ce qu'un Taxi de la Marne est à votre voiture moderne ! Au moins en termes d'usages. Pour sa part, la technique, très avancée, permet tout ce qu'on veut. Côté contenus, en l'attente de concepts novateurs, on remplit avec ce qu'on a, écrits numérisés ou fichiers électroniques "à l'ancienne". Autre paramètre, de plus en plus déterminant : les enjeux et jeux d'acteurs, avec leurs traductions en stratégies de communication.

Dans les évolutions à venir, la communication va jouer contre l'innovation. Soit en tirant vers le bas, avec notamment le lobbying défensif de ceux qui, à tort ou à raison, se sentent menacés ; soit en poussant vers le haut, en ne se bornant pas à innover mais en allant jusqu'à inventer de nouveaux concepts et approches. Une invention nécessairement collective, une co-invention, supposant la maîtrise de processus collectifs complexes, décisionnels et coopératifs. Alors, communication contre communication ? Communication d'influence contre communication stratégique... Lire l'article >>> L'e-book, nouveau minitel ou futur TGV ?


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La question se pose d'abord aux acteurs de la "chaîne du livre", éditeurs, libraires, etc. Le rapport Patino note qu'ils sont passés de la logique rigide et linéaire de la chaîne à celle, souple et systémique, d'un univers d'une complexité croissante... et conclut en préconisant de rigidifier le système, d'alourdir la chaîne ! Rappelons qu'ils ont le choix entre 3 approches de base : continuer, innover ou co-inventer. Problématique liée, quel type de communication : intra-, inter- ou trans- ? Expert, courtier ou assembleur... Lire >>> Mutation des marchés : co-inventer son offre

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Même question pour bien des industriels ou prestataires, ainsi que leurs instances professionnelles. Limitons-nous au cas des opérateurs de réseaux, avec une image. Au Moyen Âge, quand les canalisations ont concurrencé les porteurs d'eau, on aurait pu octroyer à ceux-ci des privilèges afin qu'ils poursuivent leur activité comme avant. Et laisser aux opérateurs de réseaux la possibilité de distribuer de l'eau à condition qu'ils rétribuent les porteurs d'eau et qu'ils s'interdisent de proposer certaines qualités ou de livrer certains clients... >>> Fausses évidences implicites

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Questions qui se posent bien sûr aux pouvoirs publics et à tout citoyen - choisit-on d'être un acteur significatif d'un secteur porteur, ou de jouer un jeu qui conduit à s'en exclure durablement ? Et si, là encore, la question se posait en termes de communication, plus en amont... par exemple si la pensée unique (ou non-pensée) était anesthésiante au point qu'on ne choisisse plus ? Dans ce contexte où Rosa Luxembourg n'est pas très populaire, citons-la quand même : Il n'y a qu'une seule liberté : la liberté de celui qui pense différemment...

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Au jeu des citations, rappelons aussi Corneille, invitant les décideurs à construire l'avenir au lieu de vénérer le passé et à faire de vrais choix et non des compromis a minima : Devine, si tu peux, et choisis, si tu l'oses...

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Rappelons enfin que tous, acteurs, pouvoirs et citoyens, ont la chance de pouvoir être accompagnés par les prestations de conseil ou formation d'algoric, catalyseur d'intelligence, et qu'ils auraient tort de s'en priver ;)
 
     
-> Lobbying et communication stratégique au sein de processus décisionnels et coopératifs...
Un peu plus >>> Lobbyings
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