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- Prolégomènes à toute démarche réseau (juin 2002)
- Spécialiste et généraliste : vertus du diagnostic clinique (mai 2002)
- Managers débordés : trop de techniques, pas assez de méthode (avril 2002)
- Droit et Société : conçu pour protéger, le droit menace (mars 2002)
- Efficience ou efficacité ? Recettes ou méthode ? (février 2002)
- Culture & Business : Bourdieu, Maîtres du Monde et Big Brothers de tout poil (janvier 2002)
- Pour une année débordante de créativité... (voeux 2002)

Précédentes :
2000-2001 oct.01 nov.01 déc.01


 

Juin 2002

Prolégomènes à toute démarche réseau...

Le travail en réseau n'est naturel ni pour les individus, ni pour les organisations. Mais les circonstances l'imposent de plus en plus, notamment parce qu'étant adaptable et flexible, il trouve bien sa place dans un monde instable et incertain. On en attend beaucoup et il peut apporter beaucoup... y compris des désillusions, notamment s'il est utilisé à contre-emploi ou si l'on ne respecte pas ses particularités. Entre autres préalables, avant de "s'organiser en réseau", il faut être au clair sur quelques confusions fréquentes qui affectent les performances d'un dispositif, voire même son existence, ou au moins sa pérennité. Prolégomènes pour ne pas se prendre les pieds dans le tapis... >>> suite

Anti-leçon de communication de crise par Jospin et Lemerre... Rumeur et hystérie collective à New York... Sport de haut niveau : on a trouvé encore mieux que le dopage... Biophilie, endogamie, loi de Moore, le loft en 2100, épidémiologie et autres brèves... >>>

La citations de la semaine - et quelques autres : selon Alain, rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand... >>>
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Mai 2002

Spécialiste et généraliste : vertus du diagnostic clinique...

Rejet d'un dossier par l'administration ; infraction réelle ou supposée à des normes parfois peu explicites ou très contradictoires ; contentieux avec un donneur d'ordre, des partenaires, un voisin ou des collaborateurs... On pourrait multiplier les situations et les illustrer d'exemples. Des mois ou des années de démarches compliquées et coûteuses, avec constitution de tonnes de dossiers techniques et juridiques, la mobilisation d'une partie des ressources du service ou de la PME sur un problème stupide mais paralysant, une sensation d'impuissance devant l'incompréhensible ou un sentiment d'oppression face à un système écrasant... Parfois, le résultat y est, mais à quel prix ! Parfois c'est l'échec, alors en désespoir de cause on fait appel au consultant-pompier - en oubliant qu'avant tout le pompier a une mission de prévention qui, si elle était reconnue, éviterait bien des accidents. Mais, même s'il est faible, le coût de la prévention est facultatif... alors pourquoi le payer ? Tandis que la question ne se pose pas pour l'accident : quel qu'en soit le prix, il faut le payer...
Quand arrive le gourou Zorro, il pose des questions qui n'ont rien à voir avec le problème (est-il bien sérieux, celui-là ?)... et soudain - pas toujours, mais souvent - tout paraît simple, évident, facile... Que de tracas évités si l'on y avait pensé plus tôt !

Ce scénario, maintes fois déroulé dans ma vie de consultant ou de formateur, j'en avais pour la première fois rencontré une des composantes-clefs en tant que malade. Adolescent, j'avais des problèmes de dos. Vers 20 ans, subitement atteint de violentes douleurs lombaires, je suis naturellement allé voir un rhumatologue... qui m'a dit que je n'avais rien - même si on me piquait à la morphine ! J'en ai donc vu un autre, puis un autre... au total, 5 rhumatologues agrégés (dont 2 également agrégés de radiologie), ayant formulé 5 diagnostics différents. Mystérieusement, indépendamment de ces consultations, mes tourments ont cessé. Quelques années plus tard, mêmes douleurs. En pleine nuit, donc naturellement j'appelle un généraliste... qui diagnostique une banale (quoique belle) crise de coliques néphrétiques. Depuis, tout va bien et à moindre coût : on fait ce qu'il faut... parce qu'on agit où il faut... parce qu'on a identifié le problème. Auparavant, tout allait mal, au prix maximum - et il n'y avait pas de raison que ça change tant qu'on gesticulait à côté du problème... Mon erreur : être naturellement allé voir un médecin du dos puisque j'avais mal au dos, rétrécir le champ du fait de présupposés aussi évidents que faux. >>> Suite

Parmi les brèves à butiner pour stimuler les connexions neuronales : le formulaire doit-il fatalement être plus grand que l'enveloppe-retour ? l'eau sucrée est plus efficace que le Prozac ; il est prouvé que la TV rend violent... et obèse ; la robotique se décline ludique, psychique, agricole, domestique... ; OGM : du moustique aux emballages ; un 5è pouvoir méconnu ; Clermont-Ferrand-sur-Mer... >>>

Parmi les présentations d'interventions : illusions et réalités du pouvoir... >>>

Parmi les dernières citations : on peut en finir du passé avec l'oubli ; quant à l'avenir... >>>

 


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Avril 2002

Managers débordés : trop de techniques, pas assez de méthode...

Le nez dans le guidon. De plus en plus. Parfois même à tel point qu'on n'a pas réalisé que, progressivement, on en était venu à pédaler à côté du vélo... Ce qui, pour avancer, n'est pas idéal. Faut-il alors pédaler plus fort, bidouiller le dérailleur, changer de vélo ou de route... ? Chacune de ces techniques est intéressante en elle-même, mais toutes resteront inopérantes tant qu'on n'aura pas réglé un point de méthode : leur mise en œuvre reste dissociée de l'action à laquelle elles sont supposées contribuer - puisqu'on continue de pédaler à côté... Evident ? Pas tant que ça. La pratique du conseil auprès de managers fait apparaître chaque jour que de telles "évidences" sont difficiles à déceler, surtout par les intéressés eux-mêmes... mais heureusement, il y a des consultants pour les assister et des formateurs pour les entraîner !

Définitions. Une technique consiste à appliquer des connaissances, des moyens ou des procédés à la réalisation d'un produit, à la prestation d'un service, à la conduite d'une activité. Il peut s'agir de techniques managériales, financières, marketing, etc. ou, par exemple, de techniques artistiques - littérature, musique, peinture sur soie... La méthode est une démarche de l'esprit consistant à classer, sélectionner et ordonner des idées pour effectuer une tâche avec ordre, logique et cohérence. Elle s'inscrit dans une culture, qui intègre tous les éléments assimilés individuellement et collectivement par tout membre d'une société : c'est un ensemble composé de connaissances (la "culture générale", le savoir professionnel...), d'expérience (le savoir-faire, la mémoire...) et de réflexion.

De fins observateurs ont compris que la réponse classique (chercher dans les techniques des solutions à ce qui relève de la méthode) était inopérante, voire contre-productive : après bricolage du dérailleur, ils ont constaté qu'on pédalait toujours à côté... et qu'en plus on avait perdu du temps et des moyens. Ils ont élaboré une réponse moderne : puisque la culture est en cause, agissons à ce niveau. Ont alors fleuri des séminaires sur la théorie de la roue, sur l'esthétique du pédalage, sur l'éthique du guidon. Las, ce n'est guère concluant... >>> cliquer pour la suite

Après diverses formes de société duale (dont la dernière fracture sociale : entre PME et grands groupes - cf. Brèves), on peut ainsi observer une nouvelle fracture : celle qui se creuse entre les employeurs qui accompagnent les cadres au niveau approprié (intégration d'un système de pensée et d'action) et ceux qui attendent beaucoup de leurs collaborateurs, sans les aider à se doter de l'arsenal méthodologico-culturel dont ils ont besoin. Chez les premiers on peut être occasionnellement débordé, car personne n'est à l'abri d'un coup de bourre. Chez les autres, on est structurellement débordé et on le sera de plus en plus - avec à l'appui stress garanti et rendements décroissants assurés...

Et comme toujours sur algoric.com :

 


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Mars 2002

Droit et Société : conçu pour protéger, le droit menace...

J'aime les galettes bretonnes. Mieux qu'un emballage cartonné ou un sac en plastique, une boîte métallique permet de les ranger, de les protéger des coups, de les préserver de l'humidité donc du ramollissement... Alors, j'aime la boîte métallique dans laquelle on range les galettes que j'aime manger. Pour autant, je ne mange pas la boîte... Ne pas confondre le contenant et le contenu ! Ce n'est pas ce qu'on constate dans les relations entre la Société et le droit. On semble ignorer une différence de nature entre la règle du jeu (le cadre, défini et appliqué par le droit) et le jeu lui-même (les contenus de toute nature : valeurs, normes, pratiques de tout poil, qui relèvent de choix de Société). Exemples : la tuerie de Nanterre (on demande au droit une réponse à une question qu'il ne peut pas résoudre), les signatures de Le Pen (le refus de ses adversaires, en référence à leur propre logique, est stupide et dangereux). Voir aussi un point de vue algérien, qui n'est paradoxal qu'en apparence : pourquoi il fallait acquitter Aussaresses...

Le droit est fait pour assurer la sécurité, la stabilité des relations entre individus et institutions, bref pour protéger. Pour les individus comme pour les acteurs économiques, il est devenu une menace, à la suite d'un concours de circonstances multiples. D'abord, le cadre que fournit le droit est construit en référence au contenu défini par la Société. Il doit être adapté (= approprié) : on ne peut pas remplacer ma boîte de galettes par un tube de dentifrice... mais il ne doit pas être adapté constamment (= modifié) : sa relative fixité définit l'espace de liberté du contenu... L'entreprise est particulièrement concernée... >>>

Dans les années '80, à l'apogée du lobbying ancestral (selon lequel un groupe privé influence un décideur public), on avait coutume de dire que si le juriste applique la loi, le lobbiste la change. La relation de l'acteur à la règle passait soit par une voie classique (le juriste "applique", quitte à interpréter ou distordre si besoin...) soit par une voie moderne (les temps changent, le droit doit s'adapter, le lobbiste s'en charge...). Nous entrons désormais dans le post-moderne : les choses sont un peu plus complexes - et ce n'est qu'un début... >>>

Raymond Aron : "Nous vivons encore aujourd'hui sur le stock d'idées développées par..."
Samuel Johnson : "On peut ignorer quelque chose. L'important, c'est..." >>> suite...


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Février 2002

Efficience ou efficacité ? Recettes ou méthode ?

Le management serait plus efficace si l'on se préoccupait moins de son efficience !

Praticien du coaching depuis plus de 20 ans - on l'appelait "conseil de synthèse" - j'observe avec intérêt son essor, qui n'est pas un simple effet de mode. Dans ses versions élaborées, il répond à un profond besoin d'accompagnement, d'éclairage, d'ouverture, d'interpellation... catalysé par la complexité croissante (cf. ça change... tout bouge... tout se tient...). Dans des expressions plus superficielles - et plus fréquentes - il semble venir à la fois en contrepoint et en complément du stress qui, lui aussi, prospère allègrement. Dans un cas, le coach pratique la maïeutique, en "sage-femme de l'esprit" qui aide son partenaire à accoucher d'un projet cohérent à partir d'une masse d'éléments épars. Dans l'autre, on attend qu'il aide à résoudre des problèmes immédiats (souvent même, en contravention avec les règles de l'art, on voudrait qu'il prescrive des remèdes). Problème : cette attente relève d'une démarche qui se généralise et qui se réduit en une redoutable contradiction : à un besoin d'efficacité (produire un résultat) on cherche une réponse dans l'efficience (performance intrinsèque) de l'organisme.

Autrement dit : on améliore les performances du moteur sans se soucier qu'il "tourne à vide" ou presque, sans trop se préoccuper des autres organes (suspension, freins...), des caractéristiques de l'environnement (rue ou autoroute...), des conditions de circulation (les autres, la météo...). Si bon soit il, un moteur (efficient) est nécessaire mais pas suffisant pour déplacer (efficacement) un véhicule dans les conditions de confort et de sécurité voulues...

Cette contradiction se pratique au niveau de l'individu : face à des situations complexes, nouvelles, pluri-acteurs... qu'il faut aborder avec méthode, il veut des recettes simples, éprouvées, à effet direct... Elle se pratique aussi au niveau des entreprises et autres institutions : on affirme qu'il faut "vendre" (des produits ou des services, mais aussi des idées ou du service public)... mais on s'attache peu à la démarche "commerciale", au "client" ou à toutes les autres parties prenantes - on préfère épuiser ses ressources dans la construction d'usines à gaz organisationnelles, dans l'orchestration de chants grégoriens managériaux... Elle se pratique également au niveau de la société, ce qui est particulièrement grave dans le cas d'un système éducatif dont les faiblesses sont connues et dénoncées chaque jour avec force par les autorités les plus éminentes... sans que rien ne change. On a besoin d'un système de formation qui engendre de l'éducation... et on l'organise en sorte qu'il délivre de l'instruction !

Il est temps de se ressaisir. Pour y contribuer, bien modestement certes, algoric.com propose ce mois-ci divers ingrédients de remue-méninges : à vous de jouer !

  • Quelques bons vieux schémas (mieux que de longs discours) pour structurer l'analyse et stimuler la réflexion (de l'enseignement à l'éducation : composantes et finalités d'une démarche de formation) [très illustré, ce fichier est un peu plus long à charger] >>>

  • Quelques propos de Georges Guéron - qui au siècle dernier m'avait initié au coaching - sur la nécessaire simultanéité de la réflexion et de la connaissance >>>

  • Quelques constats préoccupants - pour sonner le tocsin en espérant ainsi éviter d'avoir ensuite à sonner le glas - sortis de 2 récentes études de l'OCDE >>>

Et toujours :
  • Quelques faits et tendances grappillés ici ou là (brèves) >>>

  • Sans oublier la citation de la semaine >>>

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Janvier 2002

Culture & Business : Bourdieu, Maîtres du Monde et Big Brothers de tout poil...

Ce mois-ci sur algoric.com, entre autres :

  • Management, architecture de réseaux : les entreprises - et pas seulement elles - ont encore beaucoup à apprendre de Ben Laden...

  • Virus, hoax, désinformation, suite : à qui se fier ? Même de grands organes de presse - qui pourtant, déontologiquement, vérifient au moins 3 fois les informations... - se font piéger par de basses manœuvres d'intox publicitaire !

  • Nous cherchons de la place au soleil... Alors... >>>

Culture & business : Adieu, Bourdieu !
Gardons quand même un oeil sur J6M, Bill et autres Big Brothers...
  • En hommage à Pierre Bourdieu, décédé ces jours-ci, j'ai choisi de reproduire un texte particulièrement caractéristique du "sociologue engagé", consacré aux relations entre culture et commerce à l'heure des mutations technologiques et de la mondialisation : "Maîtres du Monde, savez-vous ce que vous faites ?". Qu'on partage ou non les convictions du maître à penser de mouvements protestataires, l'œuvre du sociologue a pu être stimulante. Il était irritant - n'est-ce pas le propre du poil-à-gratter ? >>>

  • Comme pour illustrer l'actualité de certaines questions soulevées par ce discours de 1999, Télérama avait publié quelques jours auparavant un dossier sur Pipomatic Messier et la galaxie Universal. Quant aux contenus (culture, commerce, technologies, mondialisation...), ce texte apporte un écho au précédent. Quant aux processus (méthode, analyse, stratégie, management, communication...), il est riche d'une matière qui a le mérite d'être "publique", donc exploitable ici. Alors, je saisis cette occasion de satisfaire une demande d'anciens élèves nostalgiques des études de cas ! >>>

  • Le propos de Bourdieu porte sur la relation entre l'Artiste et le Marchand. Plus fondamentalement peut-être, sur ce terrain des "logiques d'acteurs", son engagement nous invite à reprendre la réflexion sur le Savant et le Politique : le militant appuie son discours (engagé) sur les travaux ("objectifs") de l'expert. Rien de plus naturel tant que les acteurs sont distincts. Mais s'ils sont rassemblés en une même personne, où est la frontière ? Que devient alors la crédibilité des travaux du Savant ? De ce fait, quelle est la valeur d'un propos militant s'appuyant sur une "science" qui a perdu sa légitimité ?... Le débat n'est pas simplement académique : qu'il s'agisse de bio-éthique ou d'OGM, de nucléaire ou de TGV, et de bien des thèmes encore plus quotidiens, la question est d'une grande actualité... et la confusion devient de plus en plus fréquente du fait de rôles "glissants" des "experts", des militants, des "représentants" (souvent auto-proclamés) de catégories diverses, des journalistes, etc. La communication stratégique a de beaux jours devant elle...

  • La menace d'assassinat culturel évoquée par Bourdieu est excessive. Gardons quand même un œil sur les dérives institutionnelles, qui ne sont pas le fait exclusif des Vivendi ou Microsoft (On l'appelle aussi Predator...), mais peuvent provenir d'institutions aussi diverses que la Sécu, les gestionnaires de réseaux, les partis et autres lauréats des Big Brother Awards récemment décernés ! Mais s'il y a encore beaucoup de chemin à parcourir, on commence aussi à voir des traductions concrètes aux réflexions sur la nécessité de déployer l'action des institutions en référence à des principes éthiques. Et je ne résiste pas à la tentation de rappeler ce que j'écrivais il y a 20 ans pour prôner la recherche d'un nouvel équilibre des libertés et des contraintes dans les relations entre organisations, rappelant que "si l'on n'y prend garde, on verra se préciser le danger d'un asservissement de l'homme, non pas à la technique, comme on le dit trop souvent, mais aux groupes qui les mettent en œuvre, un tel asservissement débouchant indifféremment sur des situations anarchiques ou/puis totalitaires..."

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Janvier 2002


Autre chose, autrement...


Tous mes voeux
pour une année 2002

débordante de créativité


Jean-Pierre Quentin


Voir voeux 01
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Décembre 2001

Méchanceté et avidité de reconnaissance figurent en bonne place parmi les composantes d'une contribution efficace à la construction européenne...
Comment José Bové, aidé d'Al Jazeera, démontre que la mondialisation est une réalité de fait, et non un choix politique qu'on pourrait soutenir ou combattre...
2 exemples tirés d'une nouvelle rubrique : les "brèves", qui viendront progressivement illustrer les pages thématiques d'algoric.com

Ca change, tout bouge, tout se tient : on ne peut plus compter sur les certitudes héritées du passé pour guider l'action. Quelques clefs
 
Il faut prendre très tôt de bonnes habitudes, surtout celle de savoir... ??? suite >>>

Passez de bonnes fêtes !
 
 
Jean-Pierre QUENTIN
 

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Novembre 2001

Spécial EURO : ayant pour devise "autre chose... autrement...", algoric.com ne pouvait pas se désintéresser de ce qui est à la fois le fruit et le vecteur d'un processus révolutionnaire :
  • révolution institutionnelle, sous-tendue par le passage d'organisations de coopération à des organisations d'intégration
  • révolution conceptuelle, avec le déploiement d'un modèle susceptible d'essaimer - et par exemple d'inspirer utilement au développement territorial des schémas pour une approche partenariale rénovée
  • révolution politique - là encore, l'inspiration des Pères fondateurs pourrait combler quelques vides contemporains...
Et bien sûr toujours...
 

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Octobre 2001

L'actualité nous rappelle que les virus sont dangereux et que les rumeurs de virus peuvent causer de graves désordres. Pire, leur combinaison intentionnelle : un peu de virus et beaucoup de rumeur... Ce qui est vrai en biologie l'est aussi pour les systèmes informatiques. Une des formes les plus visibles de rumeur réside dans les hoax... Pour mieux comprendre et réagir, à partir d'un exemple de combinaison hoax + virus qui sévit fortement depuis quelques semaines >>> ... avec, en prime, la présentation du virus "Love Bug" : le petit dernier arrivé aux USA ces jours-ci !

Avec 103 lauréats, la Californie est une pépinière de prix Nobel. La recette est simple : >>> yapluka...

Selon La Rochefoucauld, "c'est une grande habileté que de savoir cacher..." pour la suite >>>

Habituellement, je suis un mauvais maillon pour les chaînes de messages, formes banales de hoax... et au moment de "mettre sous pli", je reçois le texte reproduit ci-dessous. Toute règle doit être confirmée par des exceptions !



PRÉCEPTE CHINOIS : L'ARGENT Auguste Detoeuf

Il peut acheter une maison
Mais pas un foyer

Il peut acheter un lit
Mais pas le sommeil

Il peut acheter une horloge
Mais pas le temps

Il peut acheter un livre
Mais pas la connaissance

Il peut acheter une position
Mais pas le respect

Il peut payer le médecin
Mais pas la santé

Il peut acheter du sang
Mais pas la vie

Il peut acheter du sexe
Mais pas de l'amour
 

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